Du caractère. 
Voici la dernière variante attendue de la BMW Série Une. Après la 5 portes, la 3 portes et le Coupé, place aujourd’hui au cabriolet. (rédigé par Jessica Paupinat).
Du coup, de toute l’histoire de la marque, il n’y a jamais eu autant de cabriolet dans la gamme BMW : pensez au Z4, la Série 3 et la Série 6. Cette nouvelle Série Une est basée sur le Coupé que nous avons essayé il y a peu. BMW a opté pour la capote en tissu ce qui n’est pas pour nous déplaire : le pouvoir de séduction de la voiture est ainsi conservé. Au passage, la Série Une a pris 115 kilos…on y reviendra mais on peut déjà vous dire que cela se ressent vraiment. Cette capote s’ouvre donc en 22 secondes, c’est loin d’être la plus rapide du marché. Son point fort : elle peut se manipuler jusqu’à 40 km/h. Seuls deux coloris existent, noir et beige. Il est également possible de choisir l’option « Antrazit » soit un tissu à reflets argentés.
Une fois décapotée, on se sent bien à bord de cette série Une. D’autant qu’elle est équipée d’une climatisation spécifique qui régule la température en fonction de la vitesse, de l’ensoleillement et de la température extérieure. BMW propose aussi, en option, un cuir spécial capable de réfléchir la lumière et donc de rester 20° moins chaud qu’un cuir classique. En revanche et comme souvent, le filet anti-remous, lui, est indispensable.
Esthétiquement, à Maxi Test, cette Série Une a su nous séduire mais on sait que le design BMW ne plaît pas à tout le monde. Malgré tout, ses lignes sont dynamiques et élancées. L’arrière est réussi. D’entrée, 5 motorisations sont disponibles, dont un diesel, le 2 litres de 177 chevaux et 4 essence. Le 3 litres biturbo n’étant pas disponible, nous avons opté pour le 3 litres de 218 chevaux.
L’intérieur est le même que le Coupé. La finition est toujours sans reproche. 4 versions sont proposées, Confort, Excellis, Luxe et Sport Design. La BMW Série Une cabriolet est une 4 places. A l’arrière, des adultes peuvent s’installer mais pour de courts trajets seulement.
Sur les petites routes du Sud de la Corse, nous avons pu profiter de la quintessence de la voiture. La 125i est très joueuse, la direction très vive et le train arrière vivace. Une fois que l’on a tout déconnecté, DSC et DTC, la qualité du châssis est omniprésente. La sonorité moteur entraînante…mais les limites ne sont pas très loin…déjà à cause de son poids : 1 585 kilos et ses freins manquent d’endurance. Un manque de rigidité peut aussi vous rappeler à l’ordre dans certaines conditions. En revanche, la boîte de vitesses est précise, même si son étagement aurait mérité plus d’attention. Malgré ces traits de caractère, on s’attache particulièrement à sa conduite dynamique…mais on se dit aussi que face à une Audi A3 2,0 TFSi, la 125i cabriolet pourrait souffrir de la comparaison…