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Intro: Premier toit rétractable de BMW

BMW 335i CabrioletMalgré des conditions climatiques bien rudes en plain Pays Basque Espagnole, nous n’avons pas eu froid, et nous nous sommes sentis en sécurité durant cet essai : normal me direz-vous : nous étions au volant d’un leader de son segment, 260 000 véhicules vendus toutes générations confondues : voici la quatrième édition du cabriolet Série 3 de BMW. (rédigé par Jessica Paupinat)

Esthétique: Réussi

BMW 335i CabrioletPremière grosse nouveauté : fini la capote souple, place à un toit rigide rétractable en acier. Du coup la surface vitrée a augmenté de 38% par rapport à l’ancienne génération et l’insonorisation est de meilleure qualité. Esthétiquement, ce cabriolet est réussi. Même si l’arrière ne saura pas séduire tout le monde, tandis que d’autres regretteront la capote en tissu.
Ce toit s’ouvre soit grâce à un bouton dans l’habitacle, soit avec la télécommande, le tout en 22 secondes. En revanche, cette manipulation ne peut pas se faire en roulant.
Le filet anti-remous, quant à lui, s’avère être indispensable au-delà de 80km/h.
Une fois le toit ouvert, cette 4ème génération de cabriolet a de l’allure aussi. Le but de la marque allemande était de respecter l’histoire du design et l’identité des cabriolets Série 3 : soit conserver le capot long et le coffre court. Cette mission est accomplie.

C’est donc un plaisir de s’installer au volant de ce cabriolet d’autant que l’on peut aisément voyager à 4, les places arrière sont suffisamment spacieuses pour deux adultes.

L’habitacle est le même qu’à bord du coupé. La finition est de bonne qualité, les matériaux nobles. Là-dessus rien à redire.

Motorisation: Bi-turbo

BMW 335i CabrioletNous avons opté pour le 6 cylindres bi-turbo de 306 chevaux que nous avions découvert et adoré sur le coupé. Cependant, nous ne retrouvons pas le même caractère car le cabriolet a pris 210 kilos dans la transformation. C’est beaucoup.

Sur la route: Plaisir

BMW 335i CabrioletLa direction quant à elle, demande du muscle et le train avant se montre un peu flou à très hautes vitesses. L’amortissement peut aussi devenir perfectible quand le revêtement se dégrade, ainsi que le freinage, il manque d’endurance. En revanche, la boîte de vitesses automatique est bluffante d’efficacité et une fois les aides électroniques débranchées, ce coupé cabriolet offre un plaisir de conduite indéniable. En bref, on a aimé.

 
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08.01.2009        Français Français English UK Deutsch Deutsch International International