Plus luxueux L’histoire des Roadsters chez BMW a débuté il y a plus de 75 ans maintenant.
En 1995 arrive le Z3, remplacé en 2002 par le Z4...
Aujourd’hui, voici le roadster Z4 deuxième génération ; son arrivée signifie par la même occasion la fin du coupé façon break de chasse en adoptant un toit en dur rétractable.
Pour autant le principe reste le même : c’est une propulsion avec un centre de gravité bas et un moteur à l’avant.
Une des nouveautés : il bénéficie de la technologie Efficient Dynamics, soit de la récupération d’énergie au freinage, d’une construction allégée, d’un indicateur de changement de rapport et d’une aérodynamique travaillée afin d’optimiser la consommation.
Fini donc la capote en tissu, place à un toit rigide électro-hydraulique en aluminium qui s’ouvre en 20 secondes sur simple impulsion sur un bouton. Une des premières conséquences de cette transformation, le Z4 a pris du poids. A puissance égale, soit 306 chevaux, le Z4 pèse 195 kilos de plus que l’ancien roadster.
Esthétiquement le nouveau Z4 nous a complètement séduit. Il a gagné en virilité, son capot gigantesque en impose, son empattement long, et son porte à faux arrière très court lui donne un style américain du plus bel effet. Il est plus long et plus large que le précédent…et bien plus charismatique qu’un Mercedes SLK ou qu’un Audi TT. Sachez aussi que c’est une femme qui l’a dessiné, Juliane Blasi…un coup de crayon sacrément réussi.
BMW avoue avoir voulu changer le positionnement de son Z4. C’est-à-dire que la marque l’a voulu beaucoup plus confortable, plus spacieux et moins radical tout en restant exclusif…en clair, Il se rapproche un peu de la philosophie de la Série 6 cabriolet et ne cherche surtout pas à marcher sur les plates bandes d’un Porsche Boxster.
Malgré tout, on espère l’arrivée future d’une version M doté du V8 de la M3 par exemple. D’autant plus que sous cet immense capot d’1,80 mètre, il y a même la place de mettre un V10. On en saura peut-être plus à Francfort.
L’intérieur est particulièrement accueillant et plus spacieux que la génération précédente, plus cossue aussi. Les matériaux utilisés sont bien plus nobles, la finition sans faille. Le Z4 peut recevoir le système Idrive dernière génération. Et petite touche nostalgique : les commandes de climatisations sont inspirées de celles du fameux Z8.
Dès les premiers tours de roues le toit fermé, on constate vraiment le changement d’univers. L’habitacle est plus lumineux et l’insonorisation très bien étudiée. L’amortissement est plus confortable. Ajoutez à cela un système adaptatif avec deux positions : sport et normal qui joue sur la fermeté de la direction, la vitesse de passage de rapports de la boîte auto et la réponse de l’accélérateur.
De quoi faire ronronner ce superbe 6 cylindres en lignes biturbo de 306 chevaux. Une merveille de couple et d’agrément. Il est associé à la boîte DKG à 7 rapports à double embrayage, avec palettes au volant, une merveille aussi !
Cependant, à force de vouloir faire une voiture confortable, la sportivité en a pris un coup ! Avec un poids de près d’une tonne six, dont 970 sur l’avant, son comportement aussi est typé américain. Ajoutez à cela un amortissement bien trop souples pour le Z4 apprécie les changements de cap. On se fait surprendre par son côté plus que sous-vireur une fois, puis deux fois…Pour finalement adopter une conduite plus souple et souhaiter très fort que le Z1 ou le Z2 arrive très vite ! ! !
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