AUTOVOLKSWAGENVOLKSWAGEN GOLF V GTI 2009

Essai Volkswagen Golf V GTI 2009


GOLF V GTI
Golf V GTIGTI… 3 lettres légendaires qui font rêver les amateurs de petites sportives abordables depuis plus de 30 ans.





Evidemment, lorsque l’on dit GTI, on pense immédiatement Golf GTI.
La petite bombe de chez Volkswagen subit un nouveau relooking en 2009 et gagne quelques chevaux, de quoi attiser notre curiosité.

Golf V GTILa GTI reprend évidemment tous les nouveaux attributs de la Golf 6, comme les feux avant et arrière avec une ligne générale assez similaire, si ce n’est une calandre en nid d’abeille, des ailes élargies, une double sortie d’échappements ainsi que de superbes jantes de 17 pouces de série ou 18 pouces en option.




Un becquet discret prend place au dessus du hayon, tous ces détails lui apporte une certaine sportivité, mais jamais de manière tape à l’œil, pas d’agressivité à outrance. On aurait peut-être aimé que la Golf GTI soit un peu plus bodybuildée, mais la sobriété a aussi du bon au quotidien.

Golf V GTIMême constat à l’intérieur. L’habitacle de la nouvelle Golf GTI allie parfaitement sportivité et sobriété, même si on peut lui reprocher un côté légèrement austère, bien rattrapé par un beau volant très typé avec inserts chromés et surpiqué de fil rouge.





Les sièges sont dignes d’une voiture de sport, agréables et enveloppant. Si vous ne choisissez pas comme ici l’option cuir, vous pouvez avoir un tissus complètement « revival », façon tartan, comme sur le premier modèle de Golf GTI, apparu en 1976.


Golf V GTISi ces deux voitures ont toujours l’esprit de petite sportive accessible, elles sont tout de même bien différentes. 33 ans de technologies les séparent, ainsi qu’une bonne centaine de chevaux.

Dès les premiers tours de roues, on est bel et bien dans une Golf, mais bien plus raide en suspension. Le sport nécessite une prise de roulis et des mouvements de caisse réduits au maximum, c’est bien le cas, mais au détriment du confort, surtout en ville, où on est vite fatigué par son amortissement ultra rigide.

Mais après tout, on ne roule pas en Golf GTI par hasard, et c’est sur les petites routes à virages que certains défauts deviennent des qualités indéniables. Très peu de roulis, une tenue de route tout à fait satisfaisante et sécurisante ; la GTI est une voiture saine et amusante, même lorsqu’on déconnecte l’ESP, passage obligatoire si l’on veut s’amuser un peu.

La bonne surprise vient de son moteur. Le 2 l TSI du modèle précédent a été remis au goût du jour. Il passe de 200 à 210 chevaux, mais surtout, il gagne un caractère dont il était dépourvu sur l’ancienne GTI. Un moteur totalement remanié qui apporte une grosse dose de plaisir, surtout passé 4500 tours où la GTI prend un second souffle, dans une sonorité rauque des plus agréables.

Même si au fil des années, la Golf GTI s’est aseptisée, elle garde l’esprit de son ancêtre de 1976, d’autant plus que cette année, son moteur est réellement joueur et moins gourmand. Une sportive légendaire bien équipée et accessible, à partir de 27500 euros, parmi les moins chères de sa catégorie.


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